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Cette histoire commence dans un stationnement. À ce moment là, nous revenions de faire quelques courses ensemble et tout allait bien. Mes enfants étaient de bonne humeur, ils écoutaient mes consignes et SURTOUT, ils ne se chicanaient pas.

Tout. Était. OK.

Puis je les ai entendus. Les cris. Non, les hurlements.

Mes yeux se sont mis à chercher l’origine de cet éclat puis je l’ai vu :

La maman qui crie.

Elle était à côté de sa voiture, porte ouverte, les bras dans les airs, les yeux exorbitants avec un débit vocal ne laissant aucune place à son interlocuteur.

La maman qui crie ne semblait pas se calmer. En fait, plus sa colère montait, plus ses mots fusaient telles des balles cherchant sa cible.

À ce moment-là, mon cœur s’est mis à battre à 100 à l’heure.

J’avais la gorge serrée.

Mon estomac a fait 4 nœuds triples… mais pas pour la raison que vous pensez.

J’ai regardé la maman qui crie et tout ce que j’y voyais c’était

Moi.

Parce que oui, l’autre fois, c’était moi la Maman qui crie.

J’étais dans ses souliers.

J’ai. Tellement. Déjà. Été. Là. Plusieurs fois même. Et pas sans honte, laisse-moi te le dire.

Mais quand je t’ai vu maman qui crie, j’ai voulu tout laisser ce que je faisais et courir te faire le plus gros câlin de la terre. Te dire que tu n’es pas seule.

Je voulais aller prendre le relais. Te donner une pause. Te dire que tu es juste humaine. Que ça arrive.

Je voulais te regarder dans les yeux et te dire comment je te comprends. Comment la maternité, ben c’est difficile par bout.

Je voulais te dire que je ne te juge pas. Que tu fais des erreurs. Et que tu es une bonne maman. Malgré tout.

Mais Maman qui crie, je ne suis pas allée te voir cette journée-là. J’étais gênée et je ne savais pas comment tu réagirais. Alors je t’écris ceci:

Crier, ça arrive et, même si tu te sens comme de la m&?%$*, sache que tu pourras réparer ton geste en rentrant à la maison. Expliquer le pourquoi du comment aux enfants. Calmement. Ils comprennent les enfants. Ils sont tellement résilients.

Sache aussi que tu pourras toujours faire mieux la prochaine fois. Que tu cries surement parce que tu es à bout de ressources AUJOURD’HUI. Alors, la prochaine fois, demande à ton chum, ta maman, une amie ou une autre maman de prendre le relais. T’épauler. T’écouter.

Maman qui crie, cesse de te taper sur la tête. Je suis une maman qui crie, mais je me guéris.

*texte personnel inspiré de l’article Themilitarywifeandmom.com


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